dimanche 5 juin 2011

Conférences et débats à Oum El-Bouaghi

La direction de l'environnement de la wilaya en collaboration avec l'université Larbi-Ben M'hidi d'Oum El-Bouaghi, organise, à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement, coïncidant avec le 5 juin une journée d'étude sous le thème "La forêt =la nature à ton service". Les interventions porteront, entre autres, sur les moyens d'aménagement du territoire, la gestion des déchets urbains, le développement durable et le projet urbain, ensemble pour découvrir nos zones humides et les possibilités de développer le tourisme environnemental et enfin la réalité des espaces verts dans la wilaya d'Oum El-Bouaghi.

Un nouveau directeur pour Semiphos

Le conseil de direction de la filiale Somiphos de l'entreprise-mère Pherphos a procédé, la semaine dernière, à la nomination d'un nouveau directeur général, Bakkouche Ahmed, en remplacement de M. Zaïdi qui a été appelé à d'autres fonctions.
Sur fond de protestation et de revendications syndicales, l'installation du nouveau DG a eu lieu, en présence d'une délégation composée de cadres des deux filiales Somifer et Somiphos et des hauts responsables du groupe ferphos d'Annaba ainsi que des autorités locales. Le nouveau DG a occupé des postes de responsabilité dans l'ex-société Sonarem, surtout dans le domaine de la recherche minière. Sa nomination à la tête d'un géant du phosphate entre dans le cadre d'un plan de redressement initié récemment par le groupe Ferphos et dont les perspectives et objectifs sont déjà tracés. Restent les préoccupations des travailleurs des mines de Djebel Onk et Bled El Hadba, qui seront réglées incessamment tout en veillant sur la production! et aussi la productivité avec lesquelles l'entreprise pourra investir dans un marché international très compétitif, selon les propos de l'un des responsables de l'entreprise.

Une prévision optimiste pour la récolte céréalière

À quelques jours du début de la campagne moissons – battage dans la wilaya de Constantine, un programme a été entamé consistant en le recensement des points de stockage et la mise en place d'autres points supplémentaires en cas de besoin. Notons que les prévisions de la récoltes céréalière de cette année, sont estimées à 1 450 000 quintaux, 22 quintaux par hectare, selon le directeur des services agricoles de la wilaya. Ajoutez à cela, des réunions périodiques afin d'évaluer les résultats et les conditions de la campagne. Ce programme à été décidé, la semaine dernière, par le premier responsable de la wilaya lors d'une réunion avec les responsables locaux du secteur de l'agriculture qui ont assuré que la saison actuelle s'annonce sous de meilleures conditions. Par ailleurs, la direction des services agricoles à recensé un excédent pluviométrique de 130mm, durant les trois premiers mois de l'année en cours, comparé à la même période de l'année dernière.

Douze blessés et des dégâts dans un carambolage

Douze personnes ont été blessées dans un accident de la circulation survenu jeudi, sur l'autoroute Est-Ouest, à hauteur du point kilométrique 140, à proximité de la ville de Chelghoum Laïd, au sud de Mila. Selon la Protection civile, trois voitures légères faisant partie d'un cortège nuptial se sont heurtées violemment, causant des blessures à 12 personnes âgées entre 13 et 69 ans. La cause de ce carambolage serait, selon la même source, l'excès de vitesse. Les sapeurs-pompiers des unités de Chelghoum Laïd et de Teleghma sont intervenus sitôt alertés et ont évacué 9 blessés aux urgences médicales de l'hôpital de Chelghoum Laïd. Les trois autres victimes de l'accident ont été transportées par des particuliers. Les trois véhicules, Audi 80, Golf-Série5 et Hyundai Accent, ont subi d'importants dommages, ajout-t-on. Une enquête a été ouverte.

La ville de Rouached opère sa mue

Révolue est l'époque où les riverains traversaient les rues masqués de bavière pour ne pas inhaler la poussière ou sentir les puanteurs que dégageaient les amas d'ordures entassés ça et là.

La commune de Rouached, ville natale de l'écrivain Mahieddine Amimour, a fini de faire sa mue. Perchée sur les massifs montagneux du nord-ouest de Mila, Rouached est bel et bien sortie de l'ornière de la clochardisation qui faisait d'elle, il y quelques années seulement, l'une des villes les plus dégradées et les plus sales de la wilaya de Mila. En effet, révolue est l'époque où les riverains traversaient les rues masqués de bavière pour ne pas inhaler la poussière ou sentir les puanteurs que dégageaient les amas d'ordures entassés ça et là.
Aujourd'hui, la ville respire la propreté, la coquetterie et le civisme des siens. En 2010, elle a remporté le titre de meilleure ville de la wilaya de Mila. Cette prouesse, le président de l'APC, Ammar Dakhmouche, l'attribue aux citoye! ns qu'il ne se lasse pas de saluer d'ailleurs. "A notre arrivée à la tête de la commune, en 2007, nous avons mis en place plusieurs groupes de volontaires dans tous les quartiers comme nous avons installé une escouade de salariés dans le cadre du dispositif Blanche Algérie. La mission était d'entretenir les espaces publics et communautaires. Et au bout de moins de trois ans, grâce aux efforts conjugués de tous, nous sommes arrivés à surclasser les 32 villes de la wilaya: Rouached est élue meilleure ville à Mila en 2010", nous dira le maire qui nous a reçus ce lundi. A notre arrivée en ville, sur les coups de 10h, nous avons surpris un groupe de trois jeunes qui s'attelaient à installer un vase géant sur un trottoir. Une fois correctement placé le long de la rue, le vase, d'une hauteur de 1 mètre avec des décorations végétales en relief, sera rempli de terre que deux autres jeunes ramenaient en brouette. Interrogés sur ce travail, ces jeunes qui se déclinent comme des volont! aires, nous diront tout simplement : "Nous faisons cela par am! our à notre ville, pour sa beauté et son image...Ce vase nous le meublons d'une plante ornementale que nous soignerons jusqu'à ce qu'il grandisse." Plus loin, un autre exemple édifiant de civisme nous est donné par un jeune de 20 ans à peine. Tee-shirt blanc, panta court beige et une tasse jetable de café à la main, le jeune s'adressait à trois gamins qui s'amusaient à lancer leurs claquettes contre les branches d'un mûrier chargé de fruits croissant devant un cybercafé : "Vous risquez de casser les jeunes branches ou de faire tomber des feuilles par terre. Eloignez-vous d'ici, jouez à autre chose." Les trois gamins s'excusent et s'éloignent avec des éclats de rire.
En somme, il règne une vraie symbiose entre citoyens et élus locaux à Rouached. Durant notre périple pédestre dans la ville, en compagnie du maire et d'un groupe de jeunes, nous avons pu sonder et apprécier toute l'évolution qui s'opère dans les comportements en société des riverains : aucune ampoule de l'! éclairage public n'est brûlée, aucun abribus n'est dégradé, aucun banc public n'est désarticulé, aucune inscription sur les façades, tout est propre et bien entretenu... Fière chandelle.

Concours de la meilleure ville 2011: une parodie
Après avoir occupé la première marche du podium en 2010, Rouached a occupé la 2e place, cette année, lors du concours de la meilleure ville organisé en mai par la wilaya, après Tadjenanet et devant Ferdjioua. Pour le P/APC, ce classement n'est pas fondé et ne reflète guère la réalité. "Ce classement est une simple mise en scène, une parodie pour ainsi dire. Il est fondé sur des considérations politiciennes, ni plus ni moins..." Ce constat a été d'ailleurs conforté par une enquête indépendante initiée par l'Organisation nationale pour la continuité des générations.
Selon Mustapha-Réda Karaouet, responsable du bureau de wilaya de ladite organisation, Rouached reste la meilleure ville à Mila. "Nous avons fait une étude en compag! nie d'un sociologue, d'un spécialiste en environnement et d'observateur! s locaux et de journalistes et le résultat est là : il n'existe pas à Mila une ville plus propre et mieux entretenue que Rouached. D'ailleurs, nous allons primer les meilleures villes selon notre classement et le premier prix sera décerné à l'APC de Rouached", nous dira en substance Mustapha Karaouet.

Bréves du centre

à DÉFAUT de subventions de la DJS d'Alger et de la commune de Dar El-BeÏda : L'association Afak Echabab doit sa survie à ses adhérents
S'il y a bien une association qui mérite des encouragements dans l'Algérois, c'est incontestablement l'association Afak Echabab de Dar El-Beïda, au vu des actions menées sur le terrain en direction des enfants. Ces actions lancées depuis de sa création dépassent largement ses prévisions aussi bien sur le plan culturel que sportif. Créée en octobre 2010, l'association que préside Hadbi Ali encadre quelque 50 enfants à travers l'école de football fondée il y a 9 mois. Des enfants dont l'âge oscille entre 9 et 12 ans sont pris en charge et encadrés par des entraîneurs et des éducateurs payés par les adhérents de l'association et des âmes généreuses de Dar El-Beïda. Ces futurs joueurs n'ont bénéficié à ce jour que du terrain de la commune, une fois par semaine et les autres séances sont assuré! es dans des terrains annexes. Dans la perspective de développer cette discipline et autres, l'association compte organiser, du 10 au 18 du mois en cours, un tournoi réunissant des écoles de football à la mémoire du défunt Djamel Djellal, au niveau du stade communal de Dar El-Beïda. L'association Afak Echabab a invité, à cet effet, les écoles de foot de, CRBDB1, CRBDB2, ESMD, Aïn Benian, Raïs Hamidou, El-Bahdja et de Sidi M'hamed. Cette manifestation sportive sera suivie d'un match de gala des vétérans de grands clubs de la région du Centre. Signalons enfin que depuis sa création, Afak Echabab n'a bénéficié à ce jour d'aucune subvention, ni de l'APC de Dar El-Beïda ni des services extérieurs d'El-Hachemi Djiar. Pour sa survie, cette association ne compte que sur les moyens propres de ses adhérents et des âmes généreuses. Les animateurs d'Afak Echabab interpellent les autorités locales et le ministre de la Jeunesse et des Sports, p! our bénéficier d'une éventuelle subvention et le parrainage de! cet événement sportif.

HANAFI H.

AÏN DEFLA : 6 sièges d'APC fermés par les protestataires 
L'opération de distribution des logements sociaux lancée ces derniers jours dans la wilaya de Aïn Defla a suscité la colère d'une frange de la population qui a fermé les sièges de 6 APC. À Djendel, des dizaines de citoyens ont protesté suite à l'affichage de la liste des bénéficiaires des 90 logements sociaux. La commune d'Arib a connu également un mouvement de protestation pour le même motif et les citoyens continuent d'observer leur sit-in devant le siège de l'APC fermé par les citoyens mécontents qui exigent la révision de la liste des bénéficiaires des 60 logements. Au niveau de la commune de Mekhatria, les protestataires ont relevé plusieurs cas de bénéficiaires n'ouvrant pas droit. Les communes de Aïn Soltane, Aïn Lechiakh et Djelida ont vu, entre autres, des actions de protestation et de violence ayant abouti à l'intervention des forces de l'ord! re.

Moha B.

Aïn Amenas : La mort d'un enfant piqué par un scorpion provoque l'ire des habitants
La mort d'un enfant, piqué par un scorpion, a provoqué la colère des habitants du village Ouhanet dans la commune de Aïn Amenas dans le sud du pays. Selon des citoyens de cette bourgade située à 120 km de la ville de Hassi R'mel, l'enfant n'a pu être secouru faute de médicaments appropriés dans la salle de soins de la localité. Les manifestants ont saisi l'occasion pour demander l'amélioration de leurs conditions de vie, notamment la mise en place d'un réseau d'éclairage public, la construction d'un vrai centre de soins entre autres et l'aménagement des routes.

M. T.

Les personnels du commerce en grève

 La grève de deux jours observée du 30 au 31 mai par les travailleurs des différentes directions du commerce du pays fait suite au préavis de grève lancé le 22 mai par le Syndicat national des personnels du ministère du commerce, nous a déclaré M. Benaïdja Benalia, secrétaire national chargé de l'organique. L'action du syndicat est de faire aboutir les revendications discutées au cours de la réunion du 3 avril en matière de prise en charge des indemnités liées au risque professionnel, aux tournées et aux contraintes judiciaires, explique-t-on. Pour le même responsable, les revendications qui ont fait l'objet d'accord avec la tutelle lors des différentes discussions portent sur l'augmentation des indemnités de 85% au profit de l'ensemble des catégories sans exclusive, sans ségrégation entre les différents corps comme cela a été fait par la tutelle. Outre le non-respect des engagements pris lors de la réunion citée, la tutelle n'a pas jugé utile de consulter le partenaire s! ocial en agissant unilatéralement. La décision de la tutelle a défavorisé les agents appartenant aux corps communs en matière de bénéfice de la prime de rendement qui a baissé de 3, 33% par rapport à son montant antérieur, alors qu'il aurait été plus équitable de l'aligner sur celle octroyée aux agents de services des autres ministères. Le problème de la révision du statut des agents du contrôle a été renvoyé aux calendes grecques, s'ajoutant au malaise induit par la stagnation de l'indemnité relative au FRC qui ne dépasse guère 4 000 DA par semestre. La décision de recourir à la grève comme ultime forme de contestation sera maintenue à raison de deux jours par semaine, lundi et mardi, jusqu'à satisfaction des revendications contenues dans la plate-forme envoyée à la tutelle, fait-on savoir.

35 plages autorisées à la baignade cet été

L'ouverture officielle de la saison estivale a eu lieu jeudi. La cérémonie a eu lieu à la plage El-Djorf de Melbou (côte est). Ainsi en a décidé la commission de wilaya préposée aux questions d'hygiène et de sécurité sur les plages. Et à propos de sécurité, la direction de la Protection civile de la wilaya de Béjaïa vient de clore des journées de sensibilisation et de portes ouvertes au public. L'événement a drainé des milliers de visiteurs, avides de mieux savoir en quoi consiste exactement et dans le détail le terme générique de "protection civile". Beaucoup d'écoliers, de collégiens et de lycéens ont tenu à faire le déplacement à la maison de la culture de Béjaïa, à l'occasion de ces journées de sensibilisation et de portes ouvertes sur les missions dévolues aux sapeurs pompiers. Événement qui s'est inscrit "dans le cadre de l'exécution du programme d'action initié par la direction générale de la Protection civile, relatif à la préparation des campagnes de surveillance! des plages et des baignades, de la lutte contre les feux de forêt et de récoltes ainsi qu'à la prévention des accidents de la circulation pour l'année 2011". Des expositions sur l'esplanade de la maison de la culture de divers véhicules d'intervention, de zodiac-vedettes sur plan d'eau (mer, rivières), ainsi que des ateliers d'extinction, de sauvetage et de déblaiement en cas de séisme ou d'effondrement de bâtisses (pour ce volet, les visiteurs ont été impressionnés par l'acquisition d'équipements des plus récentes technologies), de secourisme à l'intérieur du vaste hall de la maison de la culture.

Les anciens retraités croisent le fer avec la direction

Les anciens retraités exigent de la direction de leur entreprise le respect du protocole d'accord, signé avec elle, le 21 octobre 2006. Un groupe de retraités, au nombre de 38, de l'entreprise ALCOST de Bejaia croise le fer avec leur ancienne direction. L'enjeu ? Ramener les dirigeants de l'entreprise à respecter le protocole d'accord, signé le 21 octobre 2006. Un protocole d'accord prévoyant pour ces anciens travailleurs admis à la retraite proportionnelle un certain nombre de privilèges en vue d'élever leur retraite. Il s'agit, pour la direction de l'entreprise, tel que stipulé dans le protocole d'accord, de leur octroyer 5 catégories supplémentaires de la grille des salaires appliquées à l'entreprise ; le payement d'un rappel de 5 années qui sera pris en considération pour augmenter le salaire de base dans le but d'élever le montant de la retraite et enfin le payement du salaire d'un mois pour chaque 5 années de travail dans la branche dans la limite de 6 mois. Après a! voir été admis à la retraite, ils se sont aperçus que leur entreprise ne leur a accordé que 3 catégories au lieu des 5 comme indiqué dans le protocole. Ce qui a influé négativement sur leur retraite. Les employés ont tenté de régler le différend à l'amiable avec leur ex-employeur mais en vain.
D'où le recours à l'arbitrage de l'inspection du Travail puis, en dernier recours, de porter l'affaire en justice. Selon les jugements du 14 décembre 2008, du 21/12/2008 et du 28/12/2008, le tribunal s'est prononcé favorablement au profit des plaignants en obligeant l'entreprise Alost à respecter ses engagements. Malgré l'appel interjeté de l'entreprise, cette dernière a été déboutée. "Les employés ont tiré le titre exécutoire du jugement et procédé à son exécution à travers un huissier de justice en dressant un PV du refus du directeur de l'entreprise pour exécution du jugement", soutient le groupe de retraités et qui précise qu'il a saisi une nouvelle fois la justice pour l'exé! cution immédiate du jugement. "Le 30 août 2009, souligne-t-on ! encore, le tribunal a rétabli les employés dans leur droit en obligeant Alcost à exécuter la décision du tribunal du 28 décembre 2008 et à payer une amende de 3000 DA pour chaque jour de retard." L'entreprise a fait appel mais le tribunal l'a débouté. Alcost affirme avoir exécuté la décision de la justice en leur payant les 2 catégories supplémentaire mais les retraités affirment le contraire. Des experts ont été désignés, sur demande de l'entreprise.
Les experts sont, selon les retraités, arrivés à la conclusion qu'Alcost n'a pas respectée et exécuté la décision de reclassement des employés au niveau de la Cnas. Malgré, les conclusions "irréfutables" des experts, Alcost continue à exiger une contre-expertise. Joint au téléphone, le directeur a convenu avec nous d'un rendez-vous.

Cap sur le tourisme solidaire

Un séminaire sur le tourisme solidaire a été organisé, mardi dernier, par l'Assemblée populaire de wilaya (APW) de Tizi Ouzou, avec la collaboration de Touiza Solidarité et l'Association jeunesse innovatrice pour l'environnement (AJIE).

La thématique choisie est engagée dans le cadre de la promotion d'une démarche de développement local durable initiée par l'APW qui a démarré du constat que les potentialités touristiques de la région ne sont pas valorisées dans l'optique de créer une plus-value économique. Les objectifs assignés à la rencontre, à laquelle participent élus, chambres consulaires, services administratifs, universitaires et professionnels du tourisme, militent à faire connaître le tourisme solidaire et responsable, contribuer au renforcement des capacités des acteurs du développement territorial et amorcer une réflexion sur les perspectives de développement touristique de la wilaya de
Tizi Ouzou. La représentante du ministère du Tourisme et de l'A! rtisanat a affirmé que le département de Smaïl Mimoune accorde une grande importance à ce nouveau concept de tourisme solidaire qui ne peut se développer qu'avec l'implication du mouvement associatif. Dans son allocution d'ouverture, le président de l'APW, Mahfoud Belabbas, a suggéré un plan de relance dans le secteur du tourisme. En plus des investissements publics qu'appelle une telle démarche, M. Belabbas est revenu sur l'impératif de créer un conseil de wilaya destiné au développement touristique. C'est cette thérapie de choc qui peut casser l'inertie qui a gagné le secteur du tourisme entré en léthargie dès lors que l'administration chargée de sa gestion n'a dépensé aucun sou ces quinze derniers mois. Pour l'orateur, les multiples potentialités de la région sont des indicateurs importants qui doivent imprimer les contours de la politique touristique sur laquelle doit reposer l'économie locale. Ce qui implique "une vision globale de développement local durable", a-t-il ! estimé par ailleurs. M. Khendriche de Touiza Solidarité est re! venu sur le contexte dans lequel est né le projet de tourisme solidaire. Le coordinateur de Forum international du tourisme solidaire et développement durable (FITS), Jean-Marie Collombon, a longuement disserté sur les enjeux du tourisme solidaire. Avec 900 millions de touristes, le tourisme mondial génère 12% du PIB mondial. Avec 200 millions d'emplois, le secteur aura du mal à satisfaire une demande qui s'élèvera d'ici 2020 à 1,6 milliard de touristes. Pôle touristique important, la Méditerranée reste l'une des cinq zones fragiles devant la menace du changement climatique. C'est pourquoi, il est suggéré de développer ce nouveau concept de tourisme solidaire qui peut contribuer à une dynamique territoriale, dont l'impact sera multiple : socioéconomique, culturel et environnemental. Le tourisme solidaire est un mouvement social qui cherche à maîtriser et à valoriser l'économie touristique au profit des communautés d'accueil. Ce mouvement se base sur le triptyque des 3 R : r! edistribution équitable, responsabilité partagée et respect des valeurs traditionnelles. Mais comment dès lors faire de Tizi Ouzou un territoire-pilote ? Pour M. Collombon, même s'il est plus facile à dire qu'à faire, la mission n'est pas impossible. Ahmed Tessa, Saïd Doumane, Arezki Chenane et Abderrahmane Seddiki, enseignants à la faculté des sciences économiques de l'université Mouloud-Mammeri, ont donné des communications ayant trait au potentiel touristique de la Kabylie restée inexploité. Mlle Hantour a dénoncé, pour sa part, les difficultés rencontrées lors de l'édition de son guide touristique. Des exemples de développement d'un tourisme solidaire ont été donnés par M. Hamouda sur le cas de Ghardaïa et Mme Fatma-Zohra Benmoussa qui a mis en exergue un circuit de tourisme solidaire à Frenda, Tiaret. Le séminaire a été clôturé par des travaux d'ateliers dont les recommandations ont été adoptées par les participants.

Ain dem (ain defla) : Entre les petits pois et le poids d'un dur quotidien?

Enfouie sur les hauteurs des monts qui surplombent la commune de Boumedfâa, loin de la RN4 ou de l'autoroute Est-Ouest et des regards des visiteurs de passage, l'agglomération d'Aïn-Dem se distingue par une particularité autant économique qu'administrative.En effet si les petits pois, «djelbana», comme le revendiquent hautement et fièrement ses enfants, représente la seule et principale activité économique et de ce fait, l'unique source de revenus pour Aïn-Dem, son emplacement géographique la tiraille pratiquement sur trois communes et deux wilayas. Aïn-Defla au nord et au sud-ouest avec la commune de Boumedfâa, dont elle relève et celle de Djendel, et au sud la wilaya de Médéa et sa commune de Ouamri. Une situation que déplorent les habitants de cette agglomération de montagne qui avec une pointe d'humour situent parfois leur cuisine sur le territoire de la wilaya de Aïn-Defla et leur chambre sur celle de ! Médéa.Un humour, certes, mais qui cache en fait un quotidien des plus pénibles, fait de tracasseries administratives pour les pièces d'état civil et des portes fermées pour répondre à leurs préoccupations en une dilution géographique des responsabilités. Il y avait une grande animation en ce deuxième dimanche de mai à Aïn-Dem qui se découvre brutalement dans toute sa solitude et sa simplicité au détour d'un virage, d'un énième virage et qui depuis le chef-lieu de commune, Boumedfâa, se rallie sur près de 15 kilomètres.Une rue ou plutôt un grand carrefour, particulièrement encombré et qui se divise en Y, vers la gauche une route défoncée mène vers le sud, vers la wilaya de Médéa et à droite une autre route sinueuse mène vers la commune de Djendel. Le transport de fait pose un grand problème autant pour les rares natifs qui travaillent dans les alentours que pour les élèves du secondaire obligés de suivre leurs études dans les lycées de Djendel, Boumedfâa ou encore ceux inscr! its au niveau du collège de Talaouine, aux limites avec la wil! aya de Médéa. 26 kilomètres pour Ouamri et 17 kilomètres pour rejoindre Djendel. 25 dinars le ticket et encore uniquement pour le chef-lieu de commune, «pour Djendel ou Ouamri, le transport est quasi inexistant, n'était les clandestins, et encore ils ne veulent pas risquer leur «matériel», (entendre par là, leur véhicule, ndlr)», relève amèrement Mohamed accosté alors qu'il sirotait son café avec un groupe de jeunes dés?uvrés. Au niveau du centre de soins, une jeune médecin généraliste épaulé par un technicien de la santé assurent une permanence continue, par chance la praticienne est issue de la localité, sitôt ses études terminées, elle est revenue vers les siens. Cependant pour les cas d'urgence, comme les cas d'accouchement c'est à chaque fois la débrouille, l'agglomération ne disposant pas d'ambulance.Le lait à 30 DA l'unitéLes complaintes s'enchaînent en une longue litanie, chacun y va de sa remarque, de son amertume et de son ressentiment. A Aïn-Dem, le quotidien est! particulièrement dur. Le litre de lait en sachet est vendu à 30 dinars, le paquet de café entre 140 et 150 DA, l'huile en bidon de cinq litres, à 50 voire 100 DA de plus que le prix affiché et pratiqué au niveau des agglomérations de la plaine.Il n'y pas de contrôle, nous n'avons jamais vu un contrôleur venir jusqu'ici fait remarquer un jeune. L'eau se fait rare, elle est distribuée avec parcimonie «deux fois par semaine et pour une durée qui ne dépasse pas le quart d'heure». En période estivale, c'est la sécheresse totale.Cependant ce qui leur tient le plus à c?ur, c'est le gaz, la bonbonne, quand bien même acheminée jusque chez les détaillants par les camions ravitailleurs est revendue avec une marge importante. «En hiver, soupire un quinquagénaire abordé à sa sortie d'une épicerie, la bonbonne se négocie à 300 DA, parfois bien plus», il est vrai qu'avec le froid glacial et rugueux les gens de Aïn-Dem se calfeutrent chez eux, l'altitude ici frisant les 900 mètres?Le racc! ordement au réseau de gaz naturel reste de fait le rêve numéro un à Ain! -Dem, d'autant plus que, rappellent-ils, plus d'une fois, le gazoduc national passe par Boumedfâa.La récolte des petits pois tirant à sa fin, les nombreux commerçants et autres spéculateurs venus depuis Alger tentent de faire fléchir le cours de la ?bourse?. Les vendeurs ne démordent pas, « pas à moins de 63 DA le kilogramme». Juteux, craquant et sucré, le petit pois d'Aïn-Dem n'a pas usurpé sa réputation. Cultivé sur les collines au sol froid, mais baignée par le soleil, ce légume est un tardif par rapport à celui de la plaine, et même des wilayas environnantes comme Relizane où il est précocement cueilli.Deux semaines auparavant, souligne un fellah, la ?bourse? ne dépassait pas les trente dinars, mais là c'est la dernière marchandise, c'est la «jaunâtre», la meilleure.Cette vente rééquilibre les comptes et permet d'abord d'effacer l'ardoise de crédit chez l'épicier et de préparer la prochaine saison. « Oui, nous avoue d'un air de dépit, un des présents, tout ce beau monde! ne vit que pour et par les petits pois, nous avons tous un crédit chez l'épicier ». A 62 DA, un acheteur prend tout le lot, la camionnette est vidée avant d'être remplie de nouveau. En quelques secondes la transaction s'effectue. Rendez-vous est pris pour l'année suivante.A. M. A.

Tizi-Ouzou : Des guichets plus accueillants

La délivrance des certificats de résidence et de vie se fera désormais au niveau de toutes les antennes communales de l'APC du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou, cette dernière ne peut plus supporter la forte affluence de citoyens quotidiennement, apprend-on du P/APC, M. Naguim Kolli. L'établissement de certificats se faisait auparavant au niveau du siège uniquement, faut-il le signaler. Selon l'édile municipal, la délivrance des deux certificats au niveau de ces antennes interviendra au courant de cette semaine. Cette mesure, tant souhaitée et par la population, étant donné les chaînes interminables devant les guichets de l'état-civil, et par les préposés de ces guichets qui subissaient l'impatience et l'ire des citoyens, soulagera inéluctablement le service de l'état-civil au niveau du siège de la forte pression quotidienne provoquant souvent des bagarres entre les fonctionnaires et les citoyens. Le maire! de la commune du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou nous a également annoncé que les citoyens pourront aussi déposer leurs demandes de délivrance de l'extrait de naissance n°12S au niveau de ces mêmes agences, ce qui leur évitera des déplacements supplémentaires au siège central. Cette mesure de décentralisation de la délivrance de ces deux certificats est prise dans le cadre des instructions du ministère de l'Intérieur adressées aux collectivités locales pour améliorer leurs prestations de service et humaniser les conditions d'accueil de la population.Bel. Adrar Boghni : Trois villages seront alimentés en eau potable à partir de la source TinzertL'alimentation en eau potable de trois villages des communes de Boghni, Bounouh et Assi Youcef, à une cinquantaine de kilomètres au sud du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou, sera bientôt renforcée par la mobilisation d'une quantité d'eau de la source «Tinzert», apprend-on. Les travaux de transfert des eaux à partir de cette source ! vers ces trois villages, en l'occurrence, Tamzirth, Zaarour et! Azaghar, ont été déjà confiés à une entreprise de réalisation par la Direction de l'hydraulique de la wilaya de Tizi-Ouzou qui a également prévu la réalisation d'une station de traitement des eaux saumâtres de cette source.Une enveloppe financière de l'ordre de 12 millions de dinars a été mobilisée pour les besoins de cette opération de renforcement de l'AEP au niveau de cette région qui souffre de la pénurie de cette source de vie pendant la saison estivale. L'achèvement des travaux de ce projet interviendra dans un délai n'excédant pas quatre mois.B. A.

Vieilles habitations de Constantine : Important programme de rénovation

Un "important" programme de réhabilitation des vieilles habitations de la ville Constantine sera "prochainement" lancé, a-t-on appris hier auprès de l'Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI).Une enveloppe financière estimée à 1,5 milliard de dinars, mise en place dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, sera consacrée aux travaux de réhabilitation des anciennes habitations réparties dans tout le tissu urbain de la ville de Constantine, "en attendant l'identification de la totalité des sites concernés", a précisé M. Badreddine Ramoul, cadre à l'OPGI.Les responsables locaux s'emploient à répertorier et à classer les immeubles menaçant ruine, susceptibles de subir des travaux de confortement et de rénovation, a-t-on indiqué, soulignant que les quartiers Meriem Bouattoura, Larbi Ben M'hidi, la Casbah, Souika et Rahmani Achour, figurent parmi les sites déjà identifiés.Ce programme ciblera "! en priorité" les vieux quartiers sur lesquels pèsent des "menaces d'effondrement pouvant provoquer des pertes en vies humaines", d'où la nécessité d'actions urgentes de restauration, a ajouté la même source.Les premiers constats effectués par les responsables de l'OPGI en collaboration avec les services techniques communaux ne reflètent pas la réalité du terrain puisque d'autres citoyens occupant des immeubles partiellement effondrés attendent toujours d'être pris en charge par les services compétents, a ajouté ce cadre de l'OPGI, faisant part de la décision de traiter les dossiers de réhabilitation "au cas par cas".

Agenda oranais

B.E.M à Es SéniaLe ministre de l'Education, M. Aboubakr Benbouzid, sera ce dimanche à Oran, où il lancera officiellement à partir de l'établissement Ould Kara-Said, d'Es Sénia, le coup d'envoi des épreuves du BEM, prévu ce jour là. Le ministre mettra également à profit sa présence dans la wilaya pour inspecter le chantier d'un futur lycée et présider une rencontre des cadres de wilaya relevant de son département ministériel.Selon le ministère de l'Education, «le nombre de candidats scolarisés à cet examen est 523.834 dont 287.221 filles et 4.302 candidats libres. Les résultats seront connus le 28 juin 2011. 30.000 correcteurs seront répartis sur 59 centres de correction, 60.000 professeurs, quant à eux seront chargés de la surveillance et 4.000 observateurs seront mobilisés. »Salon national sur le sport féminin à OranDe nombreuses exhibitions dans différentes disciplines sportives ainsi que des rencontres p! ubliques avec des athlètes de haut niveau sont prévues les 1er et 2 juillet prochains à Oran à l'occasion de la tenue du premier Salon national sur le sport féminin.On annonce la participation de plus de 500 sportives de toutes les régions de l'ouest : Laghouat, Tissemsilt, Chlef, Djelfa, El Bayadh, Naâma, Béchar, Saïda, Mascara, Sidi Bel-Abbès, Aïn Témouchent, etc. Ce Salon a été décidé par le ministre de la Jeunesse et des Sports et qu'il compte rééditer également au Centre et à l'Est du pays. Sur un autre registre note que l'APC d'Oran a débloqué 76 millions de dinars comme subventions aux associations et clubs sportifs. 130 associations activant dans le football, le handball, le basket-ball, les arts martiaux, l'athlétisme, le judo et les associations de pétanque et de plongée sous-marine ont été concernées par cette aide.Forum national des associations à Aïn El TurckDes dizaines d'encadreurs d'associations agréées à l'échelle du pays sont attendus au 1er Forum national! sur les associations.?Ce colloque est prévu du 3 au 5 novembr! e prochain à Oran et il sera placée sous le thème : «Relation des associations avec l'environnement social et d'entreprenariat» ce forum, espèrent ces initiateurs donnera naissance à la création d'un espace fédérateur pour la totalité des associations qui activent dans tous les domaines de la vie sociale du pays. Des thèmes en relation à la vie associative et son cadre législatif et réglementaire ainsi que la question du bénévolat seront abordés lors de ce forum.Extension du port à ArzewSix nouveaux postes à quai dont trois destinés aux hydrocarbures et trois autres aux marchandises diverses sont prévus au port d'Arzew pour prendre en charge l'augmentation du volume supplémentaire qu'aura à traiter ce port dans les années à venir. En effet, l'entrée prochaine en production du complexe d'ammoniac et d'urée au niveau de la zone industrielle d'Arzew dont une bonne partie sera destinée à l'exportation, le complexe de vapocraquage d'éthane et le projet de méga train de GNL d'Arz! ew imposent une nouvelle configuration et surtout le redimensionnement du port pour lui permettre d'accueillir des navires de gros tonnages à un rythme plus rapide .M. Koursi

Echos de Sidi Bel-Abbès

Journée de l'Enfance : Pour une culture d'espoir et de toléranceAssociations et directions de la jeunesse et de l'action sociale, tout un monde s'est impliqué en fait pour célébrer cette Journée de l'enfance. Un riche et variéprogramme a été élaboré animant ainsi de nombreux espaces au grand bonheur des enfants. Pour une culture d'espoir et de tolérance fut le thème central de cette manifestation dans la perspective d'inculquer à une génération montante ces valeurs.Des professeurs et des spécialistes ont exposé en la circonstance une série de conférences sur ce thème qui était porteur et accrocheur.20ème anniversaire de HMS : Un séminaire sur le parcours de ce partiUn séminaire régional s'est tenu samedi dernier par marquer le 20ème anniversaire de la création du parti du mouvement pour la paix. Il sera consacré à propos au parcours de cette formation avec cet hommage à rendre à son promoteur, le regretté C! heikh Mahfoudh Nahnah. Un débat est prévu pour aborder différents sujets de l'actualité nationale notamment les réformes politiques annoncées par le Président de la République.Portes ouvertes sur la pêche et les loisirsSous le patronage du wali, la direction de la pêche organise des portes ouvertes sur le secteur et ses créneaux particulièrement les activités de divertissement et de loisirs qu'il développe une telle manifestation intervient à point nommé puisque tout une concentration est observée pour l'aménagement du lac Sidi Mohamed Benali au titre d'une étude qui a intégré à propos l'activité de la pêche. Des projections seront exposées au public par les cadres de cette direction qui comptent valoriser le secteur.La place du Premier Novembre fait peau neuveD'une grande réputation, la place du Premier Novembre, jadis Carnot connaît actuellement des aménagements divers pour s'ériger en un véritable repère de par sa position car situé au c?ur de la cité de la Mekkerra. Sur! la base d'une étude qui se voulait sobre et quelque peu authe! ntique, les travaux se poursuivent à un rythme soutenu puisque la réception est prévue durant cette période estivale. En face du théâtre régional, cet espace qui attire déjà l'attention des passagers, se singularise par des couleurs et attribué à la cité une certaine dimension. Il est à préciser que l'aménagement de la ville est désormais au centre des priorités de l'action du wali, déterminé à redorer le blason du chef-lieu après une période de délabrement et de dégradation.Un programme pour l'animation des quartiers«Il est impératif d'animer les quartiers périphériques durant cette période estivale. Il y a des troupes locales et des groupes folkloriques d'un grand talent pour pouvoir concevoir un programme qui doit s'étaler dans le temps et l'espace?». C'est en ces termes que le wali s'est adressé aux responsables de la culture tout en insistant sur l'impérieuse nécessité de donner de la couleur et de la sonorité à la ville et aux dairates en cette période d'été ?A B

Une semaine de chants et de musique pour les enfants

Les enfants de la ville de Mascara et de ses environs seront gâtés par une semaine de chants et de musique pour enfants au cours du salon organisé à cet effet à la maison de la Culture Abi-Ras-Naciri. Les chérubins de la cité de l'Emir auront droit, une semaine durant, à des activités ludiques, à des ateliers de peinture et d'animation théâtrale, ainsi qu'à des spectacles de clowns venus de six wilayas.A. Gh.

Le Centre équestre d'Aïn-Defla : On achève bien les chevaux?

Situé à l'entrée est de la ville de Ain-Defla, le centre équestre cheikh Bouâmama se meurt, son avenir pendant à une décision ferme et responsable. Sur une dizaine d'hectares, les seuls pensionnaires équins qui restent, 18 poneys et 9 chevaux errent sur les lieux profitant de la verdure. Près des box, un tas de ferraille. A l'autre bout, le tas est plus conséquent. Des ossatures métalliques de tables scolaires et des bordures de trottoir jetées là par la commune d'Ain-Defla. Centre équestre et de détente pour les très nombreuses familles qui avaient pris l'habitude d'y venir les fins de semaines ou, dépotoir municipal. La désolation des lieux laissent perplexes et dubitatifs devant cette irresponsabilité qui a éc?uré plus d'un visiteur. Le centre s'est vidé de la trentaine de chevaux qui l'occupaient depuis le dernier mouvement dans le corps des walis qui dans le sillage a provoqué un « désamour » pour la p! lus noble conquête de l'homme de la part de leur propriétaires qui ont vidé les box après que l'ancien wali ait pris ses chevaux.Dessaisie verbalement nous signale-t-on, de la gestion de ce centre la commune de Ain-Defla a repassé le témoin au secteur de la jeunesse et des sports. Un témoin «empoisonné», le fonctionnaire détaché par la direction de wilaya de la jeunesse erre comme une âme en peine. Sans bureau et sans clefs. L'association qui devait être renouvelée occupant toujours les lieux, son président refusant de rendre les clefs de l'administration. Sans cadre juridique alors qu'il devait être promu au rang de centre national de préparation des équipes nationales comme l'avait promis le Ministre de la jeunesse et des sports lors de sa dernière visite de travail dans la wilaya, le centre risque tout simplement de se vider de sa substance et de fermer ses portes?A.M.A

«Non à la dégradation de mon quartier»

Ambition n «Notre objectif principal est de redorer le blason de la capitale, pour lui permettre de reconquérir sa place d'antan, de perle de la Méditerranée».Le président de l'association pour la préservation de l'environnement de la commune d'Alger-centre El Qalaa, Hamid Hadadi, a fait cette déclaration, dans une conférence de presse hier, sous le thème «Non à la dégradation de mon quartier, de ma ville ; et tous ensemble contre l'incivisme». M. Hadadi a mis en exergue la nécessité de créer une synergie permanente entre tous les segments de la société, pour promouvoir un processus d'assainissement et de protection de l'environnement et du cadre de vie de la capitale. Cela ne peut se concrétiser, selon lui, qu'à travers des actions de proximité. L'association El-Qalaa compte, en effet, mener des actions en étroite collaboration avec le citoyen afin de créer une dynamique de mise en ?uvre efficace des actions à mener. «Nous viserons en premier lieu les comités de quartiers p! our les sensibiliser à cet effet. Ils bénéficieront même de formations et ce, en collaboration avec Netcom et les autorités locales d'Alger-Centre», a-t-il encore expliqué. Tout en sensibilisant les jeunes à la nécessité de préserver les infrastructures publiques des quartiers à l'image des jardins et espaces publics. Il a appelé, dans ce contexte, à écouter les préoccupations socio-économiques et environnementales des citoyens et à contribuer à trouver «des solutions objectives». Il faut dire que si une telle réflexion est lancée, c'est que le besoin d'un assainissement total de la ville d'Alger est fortement ressenti : état délabré des artères de la ville ou la saleté règne en maître, des montagnes d'ordures jonchent les trottoirs des grands axes de la capitale? Quant aux espaces verts, hormis quelques jardins que l'on peut compter sur les doigts d'une main, les Algérois n'ont pas de lieu de distraction ou de loisir. Durant sa conférence, le premier responsable de l'assoc! iation El-Qalaa a énuméré les projets à moyen et à long terme ! de son association. Tout son programme en effet converge vers le seul objectif de préserver l'environnement, prendre soin de la ville d'Alger et lui redorer son blason. Ce dernier objectif ne peut se réaliser sans la réhabilitation des espaces verts de la capitale, la régularisation des marchés informels et la lutte contre l'insécurité. Dans ce contexte, M. Hadadi a annoncé l'organisation de nombreux concours, telles la meilleure artère et la meilleure vitrine. Il a préconisé également le recensement des forêts, pour les réhabiliter et les mettre en valeur. Evoquant l'aspect esthétique des rues et boulevards d'Alger, le président de l'association se dit «stupéfait par le nombre des mendiants qui harcèlent dans les rues les passants». M. Hadadi a précisé, dans ce contexte, que son association a programmé l'organisation d'un concours de dessin au profit des enfants scolarisés en plus des enfants palestiniens résidant à Alger et d'autres venus du Sahara occidental. La remise d! es prix ayant été prévue initialement pour le 5 juin, correspondant à la Journée mondiale de l'environnement, a été reportée à une date ultérieure.Khelaf Benhadda

20 000 q de cerises attendus

Goût n En dépit de la bonne quantité de production, les prix de ces fruits rustiques restent relativement chers sur le marché.La production de cerises dans la wilaya de Tizi Ouzou promet d'être «relativement bonne» en 2011, contrairement aux années précédentes, selon les prévisions de la direction des services agricoles qui table sur une récolte de 19 800 quintaux, contre 13 000 q pour la campagne 2010. «Cette bonne récolte, augurée par un rendement de 25 q/ha, contre 13 q/ha en 2010, est due essentiellement à l'amélioration de la conduite des cerisaies et aux bonnes conditions climatiques ayant prévalu au moment de la floraison, à savoir au mois de mars, période habituelle de grêles préjudiciables à la production», explique la responsable de la production végétale au niveau de la DSA. Entamée en mai dernier, la cueillette des cerises s'est soldée par une récolte de plus de 2 000 q, écoulés sur! le marché local à des prix oscillant, selon la variété, entre 500 et 600 DA le kg, indique la même source. Selon les données de la DSA, les vergers locaux de cerises s'étendent sur 1 210 ha, dont 904 productifs, soit une sole (partie soumise à l'assolement) de 3% de la superficie arboricole totale de la wilaya. Espèce rustique par excellence, le cerisier est peu exigeant et pourrait se contenter des sols les plus ingrats, à l'instar de ceux de la Kabylie montagneuse, notamment Larbaa Nath Irathen, Irdjen et Aïn El-Hammam, principales régions de concentration des cerisiers, que l'on retrouve également en faible quantité sur certaines hauteurs des piémonts du Djurdjura. La plupart de ces vergers, excessivement démembrés, sont des exploitations familiales de taille très réduite, à l'exception de quelques exploitations modernes et d'un seul tenant, implantées dans les communes d'Irdjen et de Larbaa Nath Irathen, siège de la fête traditionnelle de la cerise, longtemps mise sous! le boisseau, avant d'être relancée en 2006. L'extension de ce! tte culture, a fait l'objet, depuis 2000, de la plantation de quelque 70 ha de cerisiers, alors qu'un autre programme initié par la Conservation des forêts dans le cadre des Ppdri 2010-2011, n'a pu être mis en ?uvre pour cause d'«indisponibilité de plants au niveau des pépiniéristes», signale-t-on à la DSA. Pour pallier quelque peu cette carence de plants, les agriculteurs, qui manifestent actuellement un intérêt certain pour cette culture, suite à l'enchérissement du prix de ce fruit noble, se rabattent sur la greffe du merisier (cerisier sauvage), indique-t-on. La lutte contre les maladies et les insectes ravageurs du cerisier, dont notamment le capnode, l'exécution d'opérations d'entretien (taille, labours, fertilisation et irrigation), densification des plantations, ainsi que le contrôle de la pollinisation, par la détermination du nombre de ruches proportionnellement à la taille des vergers, sont autant de recommandations émises par les techniciens de la DSA, en vue de! l'amélioration des rendements de la production des cerises.R. L. / APS

Si l'Algérie m'était contée (43e partie)

Résumé de la 42e partie n Le ventre de Aïcha gonfle sous l'effet de l'?uf de serpent qui a éclos. Ses frères pensent qu'elle est enceinte et se croient déshonorés.? Elle est enceinte ! Elle va nous couvrir de honte ! Tous pensent qu'il faut la punir. Tous savent comment on punit l'honneur d'une famille bafouée, mais personne n'ose proposer de tuer Aïcha. ? C'est notre s?ur, dit l'un d'eux, elle s'est toujours dévouée pour nous, nous ne pouvons la tuer ! ? Et notre honneur ? disent les autres ? Moi, je ne lèverai pas la main sur elle ! ? Moi, non plus ! On se consulte. ? Personne ne lèvera la main sur elle? Nous allons l'abandonner dans la forêt, les bêtes se chargeront de la dévorer ! On choisit donc cette solution. Le lendemain les frères demandent à leur s?ur de les accompagner dans la forêt. ? Nous allons couper du bois pour l'hiver ! Elle leur prépare un repas et les suit. Dans la forêt, pendant qu'elle coupe du bois, ses frères creusent un trou profond puis le recouvren! t de mottes de terre et d'herbes. ? Assez, disent les frères, nous allons rentrer ! Ils chargent le bois sur leur mulet et poussent leur s?ur vers l'avant. La jeune femme, sans méfiance, marche sur le trou : les mottes s'affaissent et elle tombe. ? Mes frères, supplie-t-elle, tirez-moi de là ! ? Tu nous as trahis ! Tu resteras là ! Comme ils ont pitié d'elle, il lui jette de la nourriture et une outre d'eau. Et ils rentrent. La malheureuse Aïcha tente de sortir du trou, mais il est si profond qu'elle n'y parvient pas. Elle se met à pleurer. «C'est encore un coup de mes belles-s?urs, mais cette fois-ci elles ont réussi, je vais mourir dans ce trou !» Le temps passe. Aïcha commence à épuiser la nourriture et l'eau que ses frères lui ont laissées. Le trou, lui, a commencé à se refermer, l'herbe s'étant mise à pousser à la surface. «Bientôt, se dit la malheureuse, le trou se refermera entièrement et je serai enterrée vivante !» Or, ce jour-là, un homme qui chassait vint à passe! r par là. Il met pied à terre et laisse son cheval brouter. Da! ns le trou, Aïcha a entendu le bruit des mâchoires de l'animal. «Qui va là ?»demande-t-elle. Le cheval répond par un hennissement. La jeune femme comprend qu'il y a là un cavalier. Elle se met à crier. ? «Au secours ! Sauvez-moi !» Le cavalier entend les cris. Il cherche partout mais ne voit personne. Il cherche et comme les cris reprennent, il remarque qu'ils viennent du sol. Il s'approche. ? Qui est là ? Est-ce un djinn ou un être humain ? ? Je suis un être humain qui a été enfermé dans ce trou ! (A suivre ...)K. N

Hommes et femmes d'Algérie Fadhma n'Soumeur (X)

La prédiction de Lalla Fadhma a eu lieu au début des années 1950, or, voici vingt ans que les Français occupent Alger et d'autres villes importantes et qu'ils avancent à l'intérieur des terres. Dès 1831, soit une année après le débarquement de Sidi-Fredj, ils se sont lancés à l'assaut de la Kabylie ; ils en ont été repoussés mais ils sont revenus en 1857, s'emparant de places fortes comme Dellys qui devient une base pour le regroupement de leurs troupes et le lancement des opérations. D'autres villes tombent à tour de rôle : Boudouaou, Tizi Nath ?Aïsha (actuelle Thénia), Bordj Ménaïel, puis Draâ' al Mizan et Tizi Ouzou. La plaine étant en grande partie conquise, les occupants pensent alors à s'emparer du Djurdjura, fief des Kabyles belliqueux qui, par leurs escarmouches, ont montré leur hostilité à l'envahisseur. Les montagnards de Soumeur, comme ceux des autres régions, devaient être au courant de la situation et ils s'attendaient à des expéditions de l'ennemi. Le rêve de F! adhma, si rêve il y a, n'a fait que confirmer l'imminence du danger d'une invasion. Quoi qu'il en soit, les gens prennent conscience de la nécessité de se préparer à la guerre et d'assurer la protection des villages. On amasse les armes, les jeunes commencent à s'entraîner, on prépare également des provisions en cas de siège.M. A. H

En bref?

Tissemsilt - Treize brigades de contrôle sont mobilisées cet été dans le cadre de la mise en ?uvre d'un programme de contrôle des produits alimentaires de large consommation, selon la direction du commerce. Elles procéderont, à compter de ce mois de juin et jusqu'à août prochain, au contrôle des viandes rouges et blanches et dérivés, des boissons gazeuses, des gâteaux, des glaces, des fruits et des légumes, notamment. Une brigade spéciale a été désignée, par ailleurs, pour un contrôle quotidien du marché, en procédant au suivi de l'acheminement des produits alimentaires et de l'évolution des prix.Biskra - Le Plan bleu-2011 de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Biskra bénéficiera à un millier d'enfants au cours de cette saison estivale. L'opération est actuellement au stade de l'élaboration des listes des jeunes gens concernés et des premiers contacts pour le choix des sites devant accueillir les camps sur le littoral. Les enfants dont l'âge varie entre! 8 et 14 ans, seront choisis dans les 33 communes de la wilaya, avec une priorité pour ceux issus de familles démunies, selon la même source.Naâma - Les services de la Protection civile ont secouru dans la nuit de vendredi à samedi 11 personnes piégées par les intempéries causées par de fortes pluies enregistrées dans la wilaya, entraînant la crue de plusieurs oueds. Parmi les onze personnes secourues, sept membres d'une même famille, dont un nourrisson et un handicapé mental, se trouvaient à bord d'un véhicule utilitaire, ont indiqué les services de la Protection civile de Naâma. Les services météorologiques ont, durant les dernières 24 heures, relevé 32 mm de pluie dans la commune de Naâma, 31 mm à Asla où d'intenses nuages persistent, accompagnés d'averses et de chutes de grêle.Mascara - Le quota de locaux à usage professionnel dont a bénéficié la wilaya de Mascara au titre du programme quinquennal 2005-2009, estimé à 3 489 locaux, a été totalement réalisé, a indiqué le ! directeur local de l'emploi. Parmi ces structures réalisées et! destinées aux jeunes chômeurs, dont des diplômés universitaires, des Centres de formation professionnelle et des artisans, 1 597 ont été déjà attribuées à travers les différentes communes de la wilaya, générant quelque 3 200 postes d'emploi permanents.Médéa - Le camp scientifique de jeunes de Ouamri, à l'ouest de Médéa, abritera, jusqu'au 8 du mois courant, un grand rassemblement de petits débrouillards et mordus de sciences et d'astronomie, venus de nombreuses régions du pays. Chapeauté par l'association El-Amel, des activités de jeunes de la commune de Ouamri, ce grand rendez-vous annuel des petits débrouillards et de férus de sciences constituera une opportunité pour les dizaines de jeunes participants issus des wilayas d'Adrar, de Ghardaïa, de Tipasa, de Tizi Ouzou et de Médéa.Skikda - Un protocole d'accord relatif à la création d'une société de logistique vient d'être signé par les Entreprises portuaires de Skikda (EPS) et d'Annaba (EPA) et la Société de transport int! ermodal (Stim), filiale de la Société nationale de transport ferroviaire (Sntf), ont indiqué, hier, samedi, les services de l'EPS. Cet accord s'inscrit dans le cadre d'une stratégie qui vise à mettre en place progressivement un réseau de plateformes logistiques pour la gestion des grands flux des marchandises et des trafics de conteneurs transitant à l'import et à l'export par les ports de Skikda et d'Annaba.Souk Ahras - Plus de 20 000 hectares de terres agricoles ont été ravagés ces derniers jours à Souk Ahras par les fortes averses accompagnées de grêle, a indiqué, hier, samedi, le directeur des services agricoles. Les étendues céréalières des communes de Taoura et de Drea représentent quelque 15 000 hectares de la surface affectée, le reste, touché notamment dans le périmètre irrigué de la commune de Sedrata, étant réservé à la culture de pommes de terre, de lentilles, de pois chiches, de pastèques, de melons, d'oliviers et de cerisiers.Tamanrasset - L'étude technique po! ur la réalisation d'un nouveau réseau d'Approvisionnement en eau potabl! e (AEP) de la ville de Tamanrasset devra être finalisée en septembre prochain, selon des responsables du secteur des ressources en eau. Cette étude technique, confiée à un bureau d'études français spécialisé, identifiera les paramètres nécessaires à la mise en place d'un nouveau réseau d'AEP, long de 300 km, à même de satisfaire les besoins en eau potable de la population de la capitale de l'Ahaggar, soit près de 340 000 habitants.

Exploitation par concession de 24 plages

Boumerdès - Vingt-quatre plages du littoral de la wilaya ont été données en concession pour leur exploitation, durant cette saison estivale. «Le nombre de plages exploitées par voie de concession s'est accru, cette année, de 5 plages, comparativement à l'été 2010 où il n' a été concédé que 19 plages sur les 28 autorisées à la baignade sur un littoral de 90 km s'étalant sur 14 communes côtières», a indiqué, hier, la directrice du tourisme et de l'artisanat. La mise en concession de ces plages s'est faite par voie d'adjudication au profit des opérateurs les plus disposés à répondre aux quatre conditions principales prévues par le plan d'aménagement global des plages, qui sont la garantie de la sécurité des estivants, la liberté de passage et de mouvement sur la côte, la tranquillité et les moyens d'animation et de détente, a-t-elle précisé. Elle a fait cas à ce titre du bénéfice en mai dernier par «près de 150 opérateurs et plagistes exploitants de plages en concession, de deu! x sessions de formation organisées à leur intention au niveau de l'Institut national d'hôtellerie et de tourisme de Boumerdès», en vue de les aider, a-t-elle dit, «à améliorer la qualité de leurs prestations et à exploiter leurs commodités et moyens de manière idoine». La wilaya a mobilisé une enveloppe de près de 500 millions de dinars, en sus de moyens humains conséquents, pour l'aménagement et le nettoyage de ses plages et villes côtières. Ces actions d'aménagement, toujours en cours, ont consisté, principalement, en l'embellissement du front de mer et des accès aux plages ainsi qu'en l'aménagement des parkings, douches et salles d'eau, l'installation de l'éclairage public, les commodités de services et autres postes de sécurité relevant de la Protection civile et de la Gendarmerie nationale.R. L. / APS

Arzew: La direction du Commerce traque les fraudeurs

Une vaste campagne visant à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles a été lancée depuis quelques jours par les éléments de la direction du Commerce, à Arzew. Une opération qui va permettre de contrôler en plus de l'hygiène, le défaut de facturation et l'affichage des prix.Cependant, depuis le lancement de cette action, ils sont nombreux, ceux qui ont opté pour la fermeture de leurs locaux commerciaux, comme cela a été le cas dans certains quartiers de cette ville industrielle, notamment dans le quartier Zabana et à la cité Plateaux. Pendant deux jours, certains commerçants installés à la cité Zabana ont carrément fermé leurs boutiques par crainte d'être verbalisés pour défaut de facturation.Une infraction qui reste sanctionnée, selon les inspecteurs du Commerce, car cela est synonyme de dissimulation du chiffre d'affaires et, par conséquent, de fraude. Ces commerçants, activant le plus souvent dans l'agroalimentaire, achètent et écoulent leurs produits sans aucune f! acture attestant la transaction. Un moyen qui leur permet, à leur tour d'appliquer des prix inaccessibles, comme l'a indiqué, hier, un père de famille, avant d'ajouter que ces commerçants peuvent vendre à n'importe quel prix, sans se soucier du consommateur. A Arzew, la réalité des prix est difficile à entendre notamment dans ces cités où les prix appliqués sont doublés ou triplés. Le lancement de ce contrôle devient nécessaire pour inciter ces commerçants à se conformer à la loi. Les habitants exigent que des contrôles renforcés soient menés pour que ces opérateurs, sans scrupules, obéissent aux règles édictées par la concurrence et qui sont la transparence, l'affichage des prix et, surtout, la facture. Trois importants axes qui renseignent clairement sur la traçabilité du produit et sur sa provenance. Le consommateur lance ainsi un appel pour renforcer davantage le contrôle car ces commerçants sont en train de s'enrichir sur le dos des contribuables et des vrais commerçan! ts qui s'acquittent de leurs dus vis-à-vis du Trésor.

Biskra: Près de 17 milliards de dinars de fraude fiscale

Ouverte le 8 mai, la seconde session criminelle a clôturé ses plaidoiries, le 1er juin après le traitement de 52 affaires classées dans les volets terrorisme, évasions fiscales et atteintes à la morale publique.En guise de synthèse, M. Mohamed Yabous 1er procureur général adjoint, déclarera qu'au cours de cette 2ème session, «116 inculpés, dont 7 par contumace, ont défilé à la barre, 4 affaires seulement ont été reportées par pourvoi en cassation et 1 seule condamnation à mort a été prononcée par cette cour. Il ajoutera que «si les affaires de meurtre ont vu leur taux baisser, celles de l'évasion fiscale semblent prendre l'ascenseur», rappelant que dans de telles affaires «la justice ne peut intervenir sans plainte émanant des services du secteur des Finances». Notre interlocuteur signalera par ailleurs «que près de 17 milliards de dinars d'évasion fiscale ont été enregistrés durant cette session et leurs auteurs ont écopé de peines allant de 3 à 20 ans de prison ferme».

Quand des constructions «verticales» s'imposent dans les douars

Draria: Le village des enfants

Samia, Kamel, Ali, Souad, Amel et les autres, des prénoms typiquement algériens, des enfants comme tous les autres enfants, rieurs, espiègles, frondeurs, calmes ou agités. A les voir aller et venir, insouciants et infatigables, on se croirait dans n'importe quelle école, même si la différence d'âge laisse deviner que l'endroit n'est pas aussi normal qu'on le croit. Puis on se surprend à les regarder d'une manière curieuse, cherchant à lire la différence entre eux et les autres enfants, mais nous ne trouvons qu'un regard furtif et grave qui essaie de se cacher ou un visage volontairement dur ou moqueur pour ne pas laisser transparaître autre chose. En effet, nous sommes dans le village SOS Enfants de Draria, le seul qu'a réussi à ouvrir en Algérie SOS-Kinderdof International, une ONG sociale allemande présente dans 132 pays et qui s'est donné pour but principal l'accueil des enfants qui ont perdu leurs foyers, leur sécurité et leurs famille! s.A Draria, ils sont 195 enfants des deux sexes, âgés de quelques mois à plus de 25 ans, qui ont retrouvé l'amour maternel perdu pour diverses raisons, la sécurité et la force d'un père qu'ils n'ont jamais connu et la chaleur d'un foyer qui leur offre le gîte et le couvert. Ces enfants sont placés là par le juge des mineurs quand ils sont en danger moral et physique et qu'ils n'ont personne pour s'occuper d'eux. L'enfant ainsi accueilli est placé dans une famille avec une mère SOS spécialement formée au sein du village, qui perçoit un salaire et vit avec les enfants comme une véritable mère, sans les quitter, s'occupant de tous leurs besoins et les aide dans tous les cas. Le village est constitué de maisons dans lesquelles évoluent la mère SOS aidée d'une tante SOS ainsi qu'un nombre d'enfants entre 5 et 9.Samia, 11 ans, qui poursuit ses études en 1ère année moyenne, ne laisse nullement transparaître sa solitude, adulte avant l'âge, se cachant derrière un rire ininterrompu ! et des mouvements continuels, comme pour éviter de penser à au! tre chose qu'à sa condition de 'sans père et sans mère'. Elle finit pourtant par le dire, avec un brin de détachement comme si la chose ne la concernait pas en profondeur: «Je ne connais pas ma véritable mère, maintenant ma mère c'est N. et mon père, c'est le directeur du village, et il est le père de tous ceux qui sont ici». Pour en revenir au 1er juin qui est la fête de tous les enfants du monde, les enfants de SOS Village d'enfants de Draria la vivent intensément en compagnie de l'entreprise turque Hayat qui fabrique à Bouinan des détergents et des produits d'hygiène corporelle. Chaque année à pareille date, Hayat organise une sympathique fête à laquelle participent la plupart des enfants du village, les adolescents et les jeunes filles préférant sortir pour aller se promener en ville, bien que beaucoup y restent. Plusieurs manifestations sont prévues au terme desquelles des prix et des cadeaux sont remis à tous les enfants sans distinction.En outre, nous apprenons que H! ayat fournit le village durant toute l'année en produits d'entretien et d'hygiène « ce qui constitue un allègement conséquent des charges sur le budget remis à chaque mère SOS pour qu'elle élève les enfants dont elle assume l'éducation », a tenu à préciser un responsable du village. Continuant sur le problème de financement, il affirma que le gouvernement algérien ne contribuait qu'à environ 0,36% des dépenses du village, représentant les 3000 DA versés chaque année à tous les enfants scolarisés, alors que l'ONG est soumise au versement des impôts sur salaires et des contributions CNAS. Une autre difficulté de taille, poignante, dirions-nous, c'est celle des documents d'état civil, en particulier le fameux S12 qui constitue un obstacle majeur pour ces dizaines de jeunes qui ne se connaissent même pas.Questionné sur l'éventuelle création d'autres villages à l'image celui de Draria, le même responsable nous affirma qu'une demande d'attribution de terrain a été introduite en 2! 007 pour la réalisation d'un village à Oran mais que, jusqu'à ce jour, ! aucune réponse ne leur aurait été donnée, tout en précisant qu'au Maroc et en Tunisie, il y a quatre villages dans chaque pays, avec une population beaucoup moins importante que celle de l'Algérie. L'appel à lancer vient de Samia et de Mohamed, 11 et 14 ans, qui demandent à tous: «de nous aider dans notre scolarité, dans la recherche de nous-mêmes, dans notre vie, afin que nous nous sentions comme les autres». Nous avons dû les arrêter car tous les présents avaient les larmes aux yeux !

Médéa: Coup de starter des examens du BEM

Après les écolières et écoliers de la wilaya de Médéa qui ont subi, le 29 mai dernier, l'examen de fin du cycle primaire dont la réussite ouvre l'accès à la classe de première année moyenne, c'est au tour des collégiennes et collégiens de se retrouver dès la matinée d'aujourd'hui sur les bancs des 49 centres d'examen éparpillés à travers la wilaya de Médéa.Selon Mlle Hafidha Abri, responsable de la cellule d'information et de communication de la direction de l'Education de la wilaya de Médéa, ils sont en effet exactement 12.846 candidats scolarisés à subir, dès aujourd'hui et jusqu'à mardi prochain, les épreuves du brevet d'enseignement moyen (BEM). Un examen dont la surveillance est assurée par un total de 1.629 enseignantes et enseignants à raison de 03 par salle dans les 49 centres d'examen qui ont été retenus à travers les 19 daïras que compte la wilaya de Médéa.A ces 12.846 candidates et candidats scolarisés s'ajoutent 137 autres, tous des garçons, issus des différents ! centres de rééducation (Berrouaghia, Ksar El-Boukhari, Médéa…) de la wilaya de Médéa, ainsi qu'une seule candidate ayant suivi des cours à distance. Un examen du BEM dont les épreuves, tout au long de ces trois journées, sont supervisées par 38 cellules de suivi et dont les copies seront corrigées, à partir de dimanche prochain, au niveau du lycée Khadidja Benrouissi de jeunes filles de M'salla à Médéa.«Un examen du BEM pour lequel la direction de l'Education de la wilaya de Médéa n'a ménagé aucun effort pour réunir les meilleures conditions possibles pour son bon déroulement et ce à travers tous les moyens humains et matériels qui ont été mobilisés à cet effet», a tenu à préciser M. Mohamed-Lamine Lebssir, secrétaire général de la direction de l'Education de la wilaya de Médéa, qui intervenait la veille sur les ondes de la radio locale «La Voix du Titteri».Et ce responsable d'ajouter: «Nos remerciements et notre considération à toutes les autorités locales et plus particul! ièrement aux directions de la protection civile, la santé, les! différents services de sécurité, la société de distribution de l'électricité et du gaz de Médéa pour toute l'aide et la présence qu'ils nous apportent chaque année ».

Benbouzid aujourd'hui à Oran pour le lancement des épreuves

Les Oranais terrifiés par le spectre des cambriolages et des agressions

Un salon pour les industries agroalimentaires

Un salon international dédié aux industries agroalimentaires et aux emballages sera organisé du 13 au 15 juin prochain au palais des expositions d'Oran. Cet évènement, placé sous le thème de la contribution du secteur des industries agroalimentaires à la sécurité alimentaire nationale et organisé par SiagroIndustries, sera l'occasion pour relancer ce type d'industries et voir, par conséquent, les mécanismes qui doivent être apportés pour parvenir à la mise à niveau de nos entreprises. C'est dans ce registre que les organisateurs ont voulu inscrire ce salon, dans le sillage de la stratégie nationale de développement des industries agroalimentaires et l'ensemble des mesures préconisées par le gouvernement dans le cadre du plan quinquennal. Plus d'une vingtaine d'exposants nationaux et étrangers vont prendre part à cette manifestation qui sera placée sous le haut patronage du ministre de l'Industrie et des mines et parrainée par le wali d'Oran. Ainsi et tout en tenant compte de! l'importance de cette branche, puisqu'elle participe à hauteur de 54% du PIB industriel et 41% de la valeur ajoutée, les organisateurs ont rappelé que l'objectif de ce salon est surtout d'accroître les marges de progrès de nos entreprises et les préparer à faire face aux défis de la mondialisation auxquels elles sont confrontées. Il est également question de créer des pôles régionaux, économiques, agroalimentaires et déterminer quelle contribution peuvent apporter ces industries en matière de développement durable.

Ain El Beida: Plus de 300 personnes attendent des permis de construire

Pour la énième fois, des bénéficiaires de lots sociaux dans la localité de Ain El Beida, dans la commune d'Es-Senia, viennent de lancer un appel pressant aux responsables de la commune pour la délivrance des permis de construire, afin d'entamer les travaux de réalisation de leurs habitations. Selon les concernés, qui se sont déplacés au siège de notre rédaction, par arrêté communal, plus de 300 personnes ont bénéficié de lots de terrains, il y a plus d'une quinzaine d'années, au niveau du lotissement social de Ain El Beida. Toutefois, les services concernés ne leur ont pas délivré des permis de construire. « Las d'attendre ces permis, la majeure partie des bénéficiaires ont réalisé leurs logements, en attendant d'être régularisés. Pour le reste, soit une dizaine de bénéficiaires, qui ne voulaient pas entamer de travaux avant l'obtention de ce document, on leur a interdit carrément de construire», assurent nos interlocuteurs. Ces derniers affirment qu'ils auraient pu construi! re illicitement ou revendre leurs parcelles, mais ont préféré plutôt suivre les voies légales, malgré une attente qui dure depuis presque deux décennies. «Nous sommes prêts à verser la somme exigée au cas où les responsables concernés se décident à régulariser la situation des bénéficiaires», ajoutent les représentants des familles. Nos interlocuteurs signalent que bon nombre de bénéficiaires ont engagé des sommes importantes pour la réalisation d'habitations au niveau de ce lotissement et leur situation n'a toujours pas été régularisée et ils attendent à ce jour l'intervention des services compétents pour l'étude de leurs dossiers. «Pourtant, des travaux de bitumage de la voirie ont été engagés et les habitations réalisées ont été raccordées au réseau d'AEP et d'électricité », ajoutent les mêmes interlocuteurs. Ces derniers indiquent qu'après avoir pris attache avec la commune, on leur a indiqué que les services concernés comptent régulariser les bénéficiaires, mais cela n! e se fera qu'à l'issue d'une enquête foncière qui touchera l'e! nsemble des occupants du site. Les concernés ont adressé une correspondance au président de l'APC, lui demandant d'inciter les responsables concernés à accélérer le processus de régularisation, pour mettre un terme à leur calvaire.

Insécurité sur la route entre Belgaid et Kristel

La petite route sinueuse, reliant le douar Belgaid au village côtier de Kristel, qui serpente sur le littoral est de la wilaya, ne suscite plus malheureusement l'engouement du visiteur ces derniers jours. Les petites plages tapissées de galets de la minuscule station thermale, constituant l'essentiel de la petite crique en forme de fer à cheval de Aïn Franine, chef d'?uvre d'une mer ingénieuse, ne semblent plus être la destination privilégiée des estivants. Des sources concordantes et des témoignages de victimes signalent l'existence d'un groupe, ou plusieurs, de malfaiteurs, spécialisés dans les guets-apens dressés contre les automobilistes, dans cette région fortement boisée, qui demeure à l'état sauvage. Au cours de la décennie noire, elle s'était transformée en un véritable fief de groupes armés, qui opéraient cycliquement entre Aïn Franine, Kristel et la daïra de Gdyel. Plusieurs personnes, notamment des couples, ont été victimes d'agressions avec armes blanches, perpét! rées par des malfaiteurs encagoulés. La gendarmerie a procédé à un nombre indéterminé d'opérations, qui se sont soldées par des arrestations. A l'aide de troncs d'arbres et de pierres, les malfaiteurs bloquent la route et les automobilistes non avertis tombent dans le piège et sont détroussés de tout ce qu'ils possèdent et parfois même de leurs véhicules. « J'étais avec un ami et je me dirigeais vers Kristel. J'ai remarqué le 'faux barrage' et des gens avec des cagoules. Heureusement que je ne roulais pas vite. J'ai alors freiné et fait rapidement demi-tour. Je suis allé, ensuite, avertir les gendarmes », raconte ce jeune homme, qui ajoute : « J'ai aussi remarqué une voiture sous les arbres. Quelqu'un a dû certainement tombé dans le piège».

Démarrage timide de la saison estivale

Le vent et le ciel quelque peu nuageux, ont été manifestement à l'origine d'une timide présence d'estivants sur les plages du littoral Ouest,à l'entame de la saison estivale, ceci sans parler des examens de fin d'année, BEM et baccalauréat, notamment, qui contraint les jeunesà rester cloîtrer chez eux à réviser des dizaines de leçons pour être fin prêts le jour J. « C'est après le 15 juin que l'affluence augmentera, car tout le monde sera libre », estime un habitué des plages de la corniche.Contrairement aux dix derniers jours du mois écoulé, les lieux n'ont pas connu la grande affluence, qui a prévalu à la faveur du beau temps. La mer agitée a découragé plus d'un baigneur et les surveillants de baignade, qui venaient de prendre leurs fonctions, ont eu beaucoup de pain sur la planche. « Avec cette mer agitée, il me fallait que je double d'attention. Je ne souhaitais pas avoir un noyé sur le bras, dès le premier jour de mon affectation » a fait remarquer l'un d'eux, chargé de! la surveillance d'une plage, sise dans la commune de Aïn El Turck. Toujours est-il que les estivants, notamment les automobilistes, qui ont convergé vers le littoral Est, ont eu l'agréable surprise de constater le revêtement de la chaussée du chemin de wilaya N°80 (ex-route nationale N°52). Devenu presque impraticable en raison de la multitude de nids-de-poule et autres crevasses qui le tapissaient, cet axe routier a enfin été réhabilité. Une enveloppe budgétaire d'un montant de 46 millions de dinars a été dégagée pour financer, entre autres, le bitumage de cette route, n'ayant pas fait l'objet d'une véritable opération de réhabilitation depuis fort longtemps. En effet, en dépit des enveloppes budgétaires considérables qui ont été allouées par le passé par la wilaya d'Oran, cette daïra, qui aspire toujours à promouvoir le secteur du tourisme, a été longtemps, il faut le reconnaître, livrée aux mignardises de la nature, à l'anarchie et aux actes de vandalisme. Ces derniers ! mois, elle semble ressusciter de ses cendres avec des opératio! ns tous azimuts, qui consistent à redorer son blason. La petite localité côtière de Trouville a été choisie comme un modèle pilote dans cette daïra, dans le cadre de cette vaste opération de réhabilitation. A l'entame de la saison estivale, les habitués de cette localité ont été unanimes à saluer les efforts consentis pour sa transformation en matière d'installation de l'éclairage public, la réhabilitation et la création d'accès aux plages, le bitumage des rues et le revêtement des trottoirs. Cette plage, complètement nettoyée de tous les détritus, a également bénéficié d'un nouveau poste de secours mixte, police/ protection civile, en plus de l'installation sur toute son étendue d'une rangée de poteaux électriques en fonte. Dans ce contexte, notons encore que sur le territoire de la commune de Bousfer, au niveau de Bomo plage, des travaux d'aménagement du front de mer et du parking, ainsi que la construction d'une balustrade, ont fait partie des nouvelles réalisations. L'e! ntrée du complexe Les Andalouses a été aussi complètement réaménagée avec la démolition de l'ancien abri de bus et des kiosques, qui étaient dans un état déplorable et enlaidissaient le paysage. Des travaux de rénovation ont ciblé ce grand espace qui a été des années durant livré à l'anarchie. « Notre objectif est d'offrir un cadre agréable et sécurisé aux estivants en particulier et à la population en général pour cette saison estivale. Nous nous attelons à relever ce défi pour honorer nos engagements», a fait remarquer le chef de daïra à la veille de l'entame de la saison estivale. Notons que 12 postes de secours équipés pour les soins d'urgence et les sauvetages en mer, en plus de trois postes routiers, sont opérationnels. Plus de 500 surveillants de baignade ont été affectés dans les différentes plages de ce littoral. Il importe de souligner dans ce registre qu'une enveloppe budgétaire d'un montant de 14 milliards de centimes a été allouée par la wilaya d'Oran pour fina! ncer les différents projets dans la daïra de Aïn El Turck. La répartiti! on de cette manne d'argent a été effectuée en fonction des besoins de chaque commune côtière.C'est ainsi que la commune de Aïn El Turck a bénéficié de 31 millions de dinars, Bousfer de 50 millions de dinars et El Ançor de 60 millions de dinars. La réalisation d'un centre d'enfouissement du groupement Ouest, situé dans la commune d'El Ançor, opérationnel depuis le début du mois en cours, a été sans conteste un grand projet d'une utilité considérable. Il a suscité le soulagement de la population de cette daïra, notamment celle du village côtier de Cap Falcon où existait l'immense décharge publique, véritable plaie ayant enlaidi cette région des années durant.Celle-ci a été fermée et sera incessamment éradiquée. Sa superficie sera récupérée pour permettre la réalisation d'une aire de détente et de loisirs. Rappelons qu'une enveloppe d'un montant de 350 millions de dinars a été nécessaire pour le financement des travaux de réalisation de ce centre et l'achat de ses équipements.! D'une capacité d'un million de mètres cubes, il s'étale sur une superficie de 34 hectares et a été conçu conformément aux normes universelles. Ces mêmes normes ont été respectées pour le choix du terrain et sa distance des zones d'habitations à la sortie ouest de la commune d'El Ançor.Les ordures et autres détritus collectés dans la daïra de Aïn El Turck, celle de Aïn El Kerma et de Boutlélis, seront déversés dans ce centre où ils seront traités.

Quatre blessés dans un effondrement à Sidi El Houari

Le pire a été évité de justesse, avant-hier en fin d'après-midi, lorsqu'un effondrement s'est produit au quartier populaire Sidi El Houari. Quatre personnes ont été blessées dans ce sinistre qui s'est produit dans l'immeuble sis au 47, rue des Jardins. Ce dernier, composé d'un rez-de-chaussée et de 2 étages, s'est presque totalement effondré. Les locataires de la bâtisse ont été pris de panique après l'effondrement survenu dans tous les appartements du 2ème étage. L'effondrements a été suivi, peu de temps après, de l'effondrement total des parties communes. Les escaliers se sont complètement écroulés au moment même où les locataires essayaient de sortir des décombres des dalles et des faux plafonds. Les 11 familles qui occupaient les lieux se trouvent désormais, dans la rue.

Las d'attendre: Des souscripteurs décident de prendre possession de leurs logements

Les acquéreurs des 89 et 93 logements LSP Haï Essabah souscrits auprès du promoteur Geo-Prom/Edco viennent d'adresser une correspondance aux responsables concernés du secteur et au chef de la sûreté urbaine de Haï Essabah, l'informant qu'ils ont décidé de prendre possession de leurs logements «avec ou sans l'aval du promoteur». Selon les responsables de l'association «El Wifak», représentants des acquéreurs, qui se sont déplacés hier au siège de la rédaction, les bénéficiaires sont décidés à récupérer leurs logements, le jeudi 09 juin. Selon nos interlocuteurs, le recours à cette option a été dicté par plusieurs facteurs qui ont fini par user les acquéreurs. «Après plus de 10 années d'attente, nous n'avons toujours pas pris possession de nos biens légaux», assurent les membres de l'association. Dans la correspondance adressée aux autorités concernées, les acquéreurs justifient leur action, entre autres, par « la négligence du promoteur vis-à-vis du contrat le liant aux sousc! ripteurs, les retards accumulés dans la réalisation des logements, la longue et pénible durée d'attente d'achèvement des habitations, le paiement intégral du coût du logement souscrit y compris les frais additifs notamment l'ascenseur, la TVA, les frais de VRD, etc., par les souscripteurs, le refus du promoteur de livrer les logements...». Mais ce qui a irrité le plus les souscripteurs, c'est la décision du promoteur, exigeant d'eux le versement d'un complément de 100.000 DA chacun pour les travaux de VRD. «Ces frais ont déjà été payés par les souscripteurs dès le début de l'opération de réservation de nos logements et cela est mentionné, noir sur blanc, sur nos actes notariés en notre possession», assurent les membres de l'association «El Wifak». «A la suite de tout cela, nous, acquéreurs des 89 et 93 logements LSP, sis à Haï Essabah, commune de Sidi Chahmi, avons décidé, avec ou sans l'aval et le consentement du P-DG de l'Edco/Geo-Prom, de prendre possession de nos logeme! nts. La date de l'opération est programmée pour le jeudi 09 ju! in et ce n'est que justice, car nous serons appelés à récupérer notre bien que nous attendons depuis 2007 et qui nous a valu beaucoup de sacrifices et de peines, à nous et à nos enfants Nous portons la pleine et entière responsabilité sur le promoteur qui doit assumer toutes dérives, dépassements, provocations du personnel de sa société…» lit-on, en conclusion de la correspondance adressée aux responsables concernés et dont une copie nous a été remise.

18 personnes condamnées: Ils trafiquaient des véhicules

Vingt personnes composant l'une des ramifications présumées d'un réseau international de trafic de véhicules volés en Europe et introduits en Algérie, comparaissaient devant le tribunal criminel d'Oran.En raison de son caractère de «crime organisé», le dossier avait été instruit par le Pôle pénal spécialisé d'Oran. Il s'agit en fait du dernier maillon de la chaîne : falsification de papiers et revente sur le marché local. Pas moins de 266 voitures, haut de gamme pour la plupart, (et donc autant de vraies-fausses cartes grises), provenant de l'autre rive de la Méditerranée, via Marseille notamment, par vol simple, car-jacking (vol du véhicule moteur tournant), home-jacking (vol avec une copie de clés) ou détournement de location de voitures, ont été recensées par la section de recherche du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya d'Oran, dans le cadre de ses investigations sur cette filière de trafic.Le réseau avait, subsidiairement, un autre mode d'emploi : il ach! etait des voitures à bas prix à des propriétaires complices, qui déclaraient le vol pour percevoir la prime d'assurance. Ces véhicules étaient par la suite retapés, expédiés en Algérie à l'aide de passeurs grassement payés, remaquillés et ré-immatriculés avec la complicité de fonctionnaires de daïra puis revendus moyennant de vrais-faux documents. Le démantèlement de ce groupe remonte au mois de mai 2009. Agissant sur la base d'informations fiables faisant état d'un réseau de trafic de véhicules volés dans l'axe Oran/Relizane/Nâama, les services de SR de la gendarmerie nationale d'Oran ont pu remonter à la source principale du trafic : la daïra d'Es Sénia (Oran). 437 dossiers basiques seront passés au peigne fin. Résultat : 266 dossiers correspondant à des voitures de luxe (Mercedes, BMW, Volkswagen Touareg…) s'avéreront faux. Sept fonctionnaires de cette daïra ont été inculpés pour complicité et placés sous contrôle judiciaire. Quelques ! jours plus tard, quatre autres employés au service circulation! des véhicules de la wilaya de Nâama, rejoindront leurs collègues d'Oran sur la liste des mis en cause.Les seconds rôles facilement cueillis, il fallait maintenant s'occuper des acteurs principaux. Le réseau sera infiltré. La filature, les interceptions téléphoniques, l'agent infiltré autant de techniques d'enquêtes qui ont permis aux gendarmes d'identifier un grand nombre des membres du réseau (une vingtaine), à leur tête un certain B.L., 48 ans, originaire de Msila, le supposé cerveau de la bande, connu sous le sobriquet «Le Rouget». C'est dans son domicile où se nichait l'atelier de contrefaçon : les enquêteurs y ont saisi un arsenal de matériels informatiques, toutes sortes de faux documents et spécimens (état civil, cartes grises, actes de vente de voitures, certificats de conformité des services des Mines, attestations de contrôle technique, vignettes automobiles, documents d'assurance véhicule, permis de conduire, plaques minéralogiques, bons d'essence, registres de ! commerce, passeports ainsi que divers sceaux et cachets contrefaits). Poursuivant ses investigations, le juge d'instruction a auditionné plusieurs dizaines de personnes impliquées -soit sciemment soit à leur insu- dans des transactions commerciales liées à ces voitures issues de la contrebande. Bien que la plupart d'entre eux aient acheté par acte de vente établi en bonne et due forme, ces individus ont frôlé le délit du «recel» non sans voir toutefois leurs véhicules acquis au prix fort (entre 180 et 400 millions» dans l'espoir de les récupérer.Le représentant du ministère public a requis la réclusion à perpétuité contre alias Rouget et deux ans contre le reste des accusés présents au box. A l'issue des délibérations, le principal accusé B.L a été condamné à 8 ans de détention. 17 autres mis en cause ont écopé entre 18 mois, 2 ans et 3 ans de prison, tandis que 2 autres ont été acquittés. A noter que la plupart des fonctionnaires de daïra avaient été mis hors de cause, au ! cours de la procédure à la faveur d'un non-lieu définitif, précise-t-on.

18.712 candidats répartis sur 59 centres d'examen: C'est parti pour le BEM !

Ils seront 18.712 candidats (18.583 scolarisés et 129 libres) à passer aujourd'hui les premières épreuves du Brevet d'enseignement moyen (BEM), dans la wilaya d'Oran.Pour cette session du BEM 2011, l'Académie a réquisitionné 59 centres d'examen et 2 centres de correction, à savoir : le CEM Dergham Hanifi (ex St Eugène) et le Technicum Emir Abdelkader. Les épreuves du BEM se dérouleront durant trois jours : dimanche, lundi et mardi. La première journée est consacrée aux quatre épreuves de Physique et Technologie, de Langue arabe, d'Education islamique et civique. Les résultats du BEM seront connus le 28 juin 2011. Le coup d'envoi des épreuves sera donné dans un CEM à Es-Senia par le ministre de l'Education nationale, Boubakeur Benbouzid, qui sera aujourd'hui à Oran, dans le cadre d'une visite d'inspection et de travail. Le ministre procèdera à l'ouverture officielle des enveloppes contenant les sujets de l'épreuve des Sciences physiques et de Technologie. Parmi les points ins! crits au programme de cette visite, l'inspection de trois projets relevant du secteur actuellement en cours, notamment un nouveau lycée et une nouvelle salle de sports à Es-Senia. Le ministre procèdera également à la pose de la première pierre du projet d'un CEM à Belgaïd, dans la banlieue Est d'Oran. Il se rendra aussi à Haï Zitoune, pour assister à la cérémonie de baptême d'un établissement scolaire, au nom de la chahida «Saâd El Hachemi Amar Aïcha». Au niveau national ils seront 528.136 candidats à passer les épreuves du BEM dans 1.855 centres d'examen.Le nombre de candidats scolarisés s'élève à 523.834 (dont 287.221 filles) alors qu'ils seront seulement 4.302 candidats libres (1.719 sont issus des écoles privées et 3.686 détenus) à passer les épreuves du BEM. Quelque 30.000 correcteurs, répartis sur 59 centres de correction, 60.000 surveillants et 4.000 observateurs ont été mobilisés pour cette session 2011. Un budget de 1,5 milliard de dinars a été alloué par le minist! ère de l'Education nationale au BEM.

Annaba: Une jeune femme sous mandat de dépôt pour agression d'un policier

Une peine de dix ans de prison ferme a été prononcée en fin d'après-midi du mercredi passé, par la cour de Annaba, à l'encontre d'un cousin reconnu coupable pour association de malfaiteurs et vols par effraction. Non contente, une jeune femme, répondant aux initiales T.M., étudiante en 3ème année de Droit, à la faculté de Sidi Achour, relevant de l'université de Badji Mokhtar, a été placée sous mandat de dépôt, jeudi passé, par le procureur près le tribunal de Annaba pour insultes, profération de menaces et agression sur un policier dans l'exercice de ses fonctions.En effet, c'est dans l'arrière cour, l'espace réservé aux fourgons cellulaires, que l'étudiante en voulant approcher son cousin qui venait d'être condamné, a été invitée à s'en éloigner mais n'a rien voulu savoir et s'en est allée dans ses débordements jusqu'à mordre la main d'un policier qui fut évacué vers les urgences du CHU Ibn Rochd.

Guelma: Association de malfaiteurs, vols, homicide

La seconde session ordinaire du tribunal criminel de Guelma se déroulera du 12 au 30 juin 2011, pour se prononcer sur 29 affaires enrôlées dont 3 seront réexaminées après acceptation de pourvoi en cassation par la Cour suprême et une affaire sera rejugée par fait d'opposition formulée contre une condamnation par défaut. Les 29 procédures impliquent 62 personnes dont 2 femmes et 35 accusés comparaîtront en situation de détenus alors que 4 autres accusés sont en état de fuite.Le tribunal criminel se penchera dans l'examen de ces affaires où l'on relève divers chefs d'accusation. Nous relevons l'homicide volontaire prémédité, la tentative d'homicide et préméditation, le guet-apens, la constitution d'association de malfaiteurs pour perpétrer des vols caractérisés par effraction, l'escalade, l'usage de fausses clés ou avec violence, le viol avec violence, l'attentat à la pudeur sur mineur. De même que la constitution de bande criminelle organisée dans le commerce de la drogue, le! recel d'objets volés, la fraude et l'évasion fiscale, le faux et usage de faux sur documents officiels, timbres humides et billets de banque, l'incendie volontaire, la complicité et la non dénonciation de crime ou encore les coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sur un mineur de moins de 16 ans.

581 aides au logement rural distribuées

Dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, 581 familles des hameaux de Béni Mestina et Ouyoun Essaad, dans la commune de Didouche Mourad, ont bénéficié jeudi dernier d'une aide au logement rural et de la distribution des documents officiels y ouvrant droit.En effet, deux zones au niveau de ces localités ont été aménagées pour recevoir les constructions en question, et ce après avoir été assainies et régularisées sur le plan du foncier. Selon le maire de l'APC, Taher Bouchehem, «la distribution d'aujourd'hui représente la première tranche d'un ensemble de 1181 aides au logement rural dont a bénéficié la commune, alors que les 600 soutiens et prêts financiers restants seront distribués aux familles concernées dans les prochaines semaines et en tout cas avant la fin du mois de juin courant». Le président de l'APC précise que, «dans sa totalité, le quota d'aujourd'hui concerne des constructions nouvelles, mais les 600 aides de la seconde tranche sont partagées. Ainsi, 300! consistent en des constructions nouvelles et les 300 autres en des réhabilitations et rénovations de maison déjà existantes, mais dont les propriétaires n'avaient pas les moyens pour entreprendre les travaux sans ce soutien des pouvoirs publics».Le responsable de la mairie de Didouche déclarera «qu'il y a beaucoup d'espoir pour la question du logement rural dans sa mairie, puisque juste pour le premier semestre de cette année, elle a bénéficié de plus de 1.000 constructions. Et les citoyens méritants qui préfèrent se réinstaller à la campagne, mais qui attendent le soutien financier de la Caisse nationale du logement (CNL) pour pouvoir le faire, ont autant d'espoir que viendra bientôt leur tour et de profiter de ce coup de pouce des pouvoirs publics».En tout état de cause, explique-t-il, «la commission de l'APC chargée du suivi du logement rural aura pour tâche de d'accompagner les heureux élus d'aujourd'hui jusqu'à leur signature du cahier des charges avec la CNL. Mais en! attendant, déjà huit bureaux d'études ont été désignés pour l! es accompagner et les aider dans les démarches pour l'obtention du fameux permis de construire », conclut-il.

Didouche Mourad: Des citoyens demandent le retour du train vers Constantine

Des habitants de Didouche Mourad, n'en pouvant plus de pâtir des difficultés de transport, par bus ou par taxi, pour se rendre qui à son lieu de travail qui à son lycée, situés au chef-lieu de wilaya, réclament comme solution à ce véritable casse-tête la remise en marche des trains de banlieue, plutôt rares ces dernières années.Selon certains des habitants, «c'est là, en effet, la solution pour les travailleurs ou les élèves qui vivent le calvaire au quotidien et particulièrement le matin, du fait du nombre réduit de taxis et de bus, ce qui les contraint parfois à manquer leur travail pour les uns et les cours pour les autres. En plus des attentes interminables au niveau des stations, où souvent il faut jouer du coude pour pouvoir embarquer, il est à indiquer que la plupart des taxieurs arrêtent carrément le travail lors des pics de circulation, pour éviter d'être pris dans les embouteillages au niveau des tunnels de l'entrée de la ville des ponts», déplorent nos interlocute! urs.Et ceux-ci de poursuivre à ce propos que «beaucoup de taxieurs ont abandonné la ligne Didouche Mourad-Constantine et se contentent de desservir la seule ligne de Hamma Bouziane». Ils soulignent que ces manquements à assurer des lignes existantes et officielles ajoutent au martyre qu'endure le citoyen. Celui-ci se voit ainsi obligé de faire le trajet vers Hamma Bouziane pour trouver une place et rejoindre Constantine.«Mais c'est sans compter que Hamma, elle-même, peut connaître à son tour un problème de rareté des transports, est-il encore soutenu. «Cette ville, disent-ils, ne peut faire face à sa propre demande et à celle des habitants d'une autre commune. Les moyens de transport disponibles ne pouvant suffire en l'occurrence», font-ils observer.Les habitants et surtout les travailleurs se retrouvent ainsi dans un cercle vicieux, sans possibilité leur permettant de rejoindre leur travail sans contrainte. Et c'est ainsi que le seul espoir pour nombre parmi eux demeure ce! tte remise en marche du train de banlieue qui peut présenter u! ne alternative à même de mettre fin leur calvaire, affirment-ils.Le maire de la commune, contacté, reconnaît la crise du transport sur Constantine en raison des emplacements des stations et des arrêts dans la ville qui n'arrangent pas les taxieurs. «A cet effet, dira-t-il, une commission de wilaya a été installée dernièrement et nous attendons ses propositions pour prendre les dispositions nécessaires». Concernant la relance des trains de banlieue comme solution, la question ne manque pas de pertinence et le dossier est à l'étude, ajoute le maire.Du côté de la SNTF, un cadre de l'unité régionale précise que la direction attend de la direction générale d'Alger l'envoi de matériel de voyageurs pour relancer le service banlieue.

Le RND veut mobiliser les jeunes

Commentant l'activisme dont fait preuve ces derniers temps le bureau de wilaya de Constantine du Rassemblement national démocratique (RND), un cadre local affilé à une formation politique nous a déclaré que « à l'évidence, le RND veut coller aux événements en adhérant à toutes les initiatives lancées par le président de la République.En outre, les dirigeants de ce parti s'attachent tout particulièrement à former les futurs cadres politiques qui seront appelés à prendre la relève. Et cette attitude relève tout simplement d'une orthodoxie politique qui a toujours donné ses fruits», soutient-il.C'est le sens qu'il faut donner, selon son appréciation, à la session de formation organisée hier par le bureau de wilaya du RND au camp scout Meniai, situé à la sortie ouest de la ville, sur la route de Aïn-Smara. Cette manifestation, qui a duré toute la journée d'hier, a réuni plus de 250 jeunes militants venus des douze communes de la wilaya. Cette session de formation politique, qui ! s'est tenue sous le thème « la jeunesse et la politique, réalité et perspectives », a été animée par un groupe d'enseignants universitaires versés dans les sciences politiques, le droit et la communication, venus de l'université Mentouri de Constantine, ainsi que des cadres du parti.Ces derniers ont longuement exposé leurs propres expériences dans le domaine de la politique au sein des diverses institutions nationales. Ainsi, selon M. Nabil Bousbaa, responsable au bureau de wilaya du parti et secrétaire général de la commune de Constantine, l'objectif du programme de formation élaboré en direction de la jeunesse est de former une base juvénile consciente, de l'encadrer et l'orienter dans des activités politiques d'intérêt national. « Alors que d'importantes initiatives politiques viennent d'être lancées par le président de la République, a-t-il dit, la mobilisation de la masse juvénile autour des tâches d'intérêt national qui l'attendent s'avère indispensable et cela ne va ! pas sans formation car à travers cela, les jeunes pourront pre! ndre conscience de l'importance de ces tâches et s'impliquer dans leur réalisation, étant donné que celles-ci déterminent leur avenir. Et quoi de plus simple que de partir des principes de base de tout système politique en apprennant à nos jeunes que la pratique de la politique doit reposer sur des principes fondamentaux, sur des bases scientifiques et saines».Ce responsable a ajouté aussi qu'il s'agit de faire comprendre aux jeunes désireux de suivre cette voie qu'il existe au RND des structures et des cadres qui peuvent les prendre en charge et les orienter.

Ziadia: Tension entre les chauffeurs de taxis et les fraudeurs

A la station de taxis du rond-point de Ziadia, sur les hauteurs de la ville de Constantine, la tension est montée d'un cran vendredi dernier entre les taxieurs réguliers et les fraudeurs.Quelques-uns des 80 taxieurs qui desservent cette station, à partir de la rue Chitour, ont fait part de leur ras-le-bol en expliquant « que les fraudeurs leur enlèvent le pain de la bouche ». Ces derniers, disent-ils, ne cessent de squatter à longueur de journée la station en question, de sorte qu'eux, les réguliers, ne trouvent plus ni de place où garer leurs véhicules, ni de clients à prendre en charge. Pire encore, ont-ils affirmé, lorsqu'ils tentent de protester, ils sont menacés de violence physique et copieusement insultés par les fraudeurs.«Hier matin, un de nos camarades a failli être tabassé par un groupe de fraudeurs parce qu'il a tout simplement protesté contre leur présence irrégulière dans cette station réservée aux taxis réguliers», dira l'un d'eux.A la suite de l'incident, les! taxieurs ont observé un sit-in devant la maison des syndicats Abdelhak Benhamouda, refusant carrément de desservir la station du rond-point et demandant aux membres du bureau de wilaya de leur syndicat, l'Union nationale des chauffeurs de taxis (UNACT), de régler ce problème avant que la situation ne s'envenime avec les fraudeurs et qu'elle n'aboutisse à des affrontements violents parce que beaucoup de leurs confrères menacent d'organiser une expédition punitive contre ces intrus.«Nous nous sommes immédiatement rendus au 12e arrondissement de la Sûreté urbaine de Ziadia où nous avons exposé la situation au commissaire. Ce dernier nous a promis qu'il allait prendre en charge le problème », nous a déclaré un membre du bureau de l'UNACT, M. Bachir Bousbaa, en ajoutant que son syndicat va saisir les autorités locales par écrit afin, a-t-il dit, de les alerter sur le danger de la situation et leur demander de mettre un terme à ce phénomène qui perdure.Hier matin, à la station d! e taxis du rond-point de Ziadia, il n'y avait pas de fraudeurs! et les taxieurs étaient satisfaits. Mais ce n'était qu'un calme relatif : puisque rencontrés quelques dizaines de mètres plus loin, à la cité Emir Abdelkader, des fraudeurs semblent ne pas abandonner la partie en baissant les bras devant ce qu'ils appellent «le diktat des taxieurs». «On se demande pourquoi on nous empêche de travailler puisque nous rendons d'immenses services aux usagers qui font face au diktat de certains de ces taxieurs. Figurez-vous que ces derniers refusent de les conduire au centre-ville alors qu'ils sont là pour ça, et leur disent que leur course s'arrête devant le centre hospitalo-universitaire (CHU)», nous ont expliqué des fraudeurs.Interrogé à ce propos, M. Bousbaa a reconnu que ce phénomène existe et a promis que son syndicat va prendre les mesures qui s'imposent pour obliger les taxieurs de la station à respecter le cahier des charges et cesser leurs pratiques condamnables.